du 30 janvier au 10 mars 2012
Exposition Carl Lutz et la légendaire Maison de Verre de Budapest
Organisée par le Département de l'instruction publique, de la culture et du sport, en collaboration avec la Fondation Carl Lutz, Budapest et Saint-Gervais Genève Le Théâtre.
Carl Lutz fut vice-consul suisse et chef de la Division des intérêts étrangers à la Légation de Suisse à Budapest pendant la guerre. Il mit au point un système de protection diplomatique qui...
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du 31 janvier au 10 mars 2012
Anna Barseghian & Stefan Kristensen et Uriel Orlow
Saint-Gervais Genève Le Théâtre et Utopiana
Spectrographie est une exploration visuelle et sonore d'un territoire hanté. C'est une exposition unissant les travaux vidéo et photo récents d'Uriel Orlow et d'Anna Barseghian & Stefan...
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du 8 au 10 février 2012
de Mahmoud Darwich théâtre musical par la Compagnie Brozzoni
Production Cie Brozzoni
A travers les mots de Mahmoud Darwich, c'est le désir de faire chanter la langue des hommes, leur inventivité, leur générosité pour faire renaître, ressuciter l'espoir qu'on leur vole par la...
POEME MOBILE- Mettez un poème dans votre vie
du 23 janvier au 3 février
Après les assurances, les aspirateurs, les compléments alimentaires, le téléphone rose... Voici le poème par téléphone !
Sous la pluie, à pied, au supermarché, au travail, chez le dentiste, recevez un appel poétique ! Julie Gilbert, auteure en résidence à St-Gervais, vous propose des poèmes en prose par téléphone spécialement écrits pour vous.
Pour commander un poème, pour vous ou pour quelqu’un d’autre, remplissez le coupon disponible à l'accueil de St-Gervais, joindre 5 frs, glissez le tout dans une enveloppe, à postez-le ou déposez-le au Théâtre St-Gervais. Commande et paiement en ligne également disponible sur le site : www.lecridutigre.com
Mémoires blessées festival théâtre I expositions I films I récitals I tables rondes
du 30 janvier au 12 février
Durant cette quinzaine, et ce pour la quatrième édition consécutive, la maison de St-Gervais se transformera en un théâtre de la mémoire enfouie, qui met en scène notre passé dans un rapport aigu au présent.
Aucune voix ne se perd
Jeudi 2 février 2012 à 20h - rencontre et récital
Gülizar, une jeune fille arménienne de l’Empire Ottoman, est enlevée à sa famille par un chef de tribu kurde en 1889. Contrairement à beaucoup d’autres jeunes filles, Gülizar a résisté; elle a même dénoncé les crimes de son ravisseur. Cela a fait d’elle une héroïne commune aux Arméniens et aux Kurdes jusqu’à aujourd’hui. 123 ans après cette histoire, la petite-fille de Gülizar, Anahide Ter Minassian, rencontre Gazin, une des très rares femmes dengbej (chant traditionnel kurde). Gazin s’est battue durant toute sa vie pour être reconnue comme femme dengbej en référence à la figure de Gülizar. Cette soirée ravive une mémoire blessée et donne l’occasion d’un dialogue autant parlé que chanté.
Avec Anahide Ter Minassian, historienne et Gazin, chanteuse dengbej, soirée animée par Anna Barseghian, artiste & Stefan Kristensen, philosophe
Victimes du nucléaire civil : de Tchernobyl à Fukushima
Vendredi 3 février à 20h - film et témoignage
Projection du film documentaire : Controverse nucléaires de Wladimir Tchertkoff, 2003, 51'
Dans ce documentaire, l'ex-directeur général de l'OMS, Hiroshi Nakajima révèle l'existence d'un conflit entre l'OMS et l'AEIA (agence internationale de l'énergie atomique), directement responsable de la gestion des conséquences de Tchernobyl pour la santé des populations contaminées. Un accord signé en 1959 entre ces deux institutions spécialisées de l'ONU empêche l'OMS d'agir librement dans le domaine nucléaire si elle n'a pas l'assentiment de l'AIEA. Formée de physiciens et non de médecins, cette dernière, dont l'objectif principal est la promotion des centrales nucléaires dans le monde, est la seule agence qui dépende directement du Conseil de sécurité des Nations Unies.
En présence de Wladimir Tchertkoff, journaliste documentariste primé pour son travail sur Tchernobyl, et Haruko Sakaguchi, journaliste et militante contre le nucléaire. Soirée animée par André Gazut.
Kasumi Fujiwara, annoncée dans le programme ne pourra pas être présente.
Témoins du printemps arabe cyber-activistes et Al Jazeera
Samedi 4 février à 20h - film et témoignages
Projection de la chaîne arabe et de la chaîne anglaise Al Jazerra (avec traduction en français)
A l'heure de ses 15 ans, Al Jazerra compte le plus grand nombre de bureaux à l'étranger et le plus grand nombre de journalistes dans sa rédaction, distançant la BBC et CNN.
En présence de Mme Sihem Bensedrine, journaliste et membre de l'ONG IFEX (réseau internationale pour la liberté d'Expression), de Mr. Zied Tarrouche, chef de bureau Al Jazeera Paris et de Pierre Hazan chargé de cours à l'Université de Genève et écrivain. Soirée animée par André Gazut.
Belkacem Djafria de la rédaction de Al Jazerra et le cyber activiste égyptien Mohamed El Dashan se seront pas présents comme initialement annoncé.
Des anciens combattants pas comme les autres
Lundi 6 février à 20h film et témoignage
Projection du film documentaire : En finir avec la guerre de Medhi Lalloui, 2008, 52'
film sur les 4ACG (Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre)
En 2004, quatre paysans, anciens appelés d'Algérie, refusent d'utiliser la pension d'anciens combattants que leur octroie l'Etat, car ils la jugent moralement inacceptable. Ils fondent l'Association 4ACG, Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre.
"Cet argent est tâché de tout le sang qui a coulé en Algérie. Quand on a fait du mal à quelqu'un, on lui demande pardon. C'est normal."
"Les excès ont eu lieu de part et d'autre, mais dans le fond c'était bien du rapport colonisateur-colonisé et de l'offense à liberté des peuples. Cette analyse conduit 4ACG à oeuvrer tant en Algérie qu'en Palestine."
Avec Remi Serres, un des quatre fondateur de l'Association 4ACG et Stanislas Hutin, membre de 4ACG. Soirée animée par André Gazut.
L'image et le sacré : Entre guerre et paix
Samedi 11 février dès 14h - projection et conférence
Projection Le sacrifice d'Andreï Tarkovski, 1986, Suède/GB/France, 2h29, couleur
Dans Le Sacrifice, une famille coule des jours paisibles sur une île, entre nature et débats philosophiques. Alexandre apprend comment faire revivre un arbre mort à son petit garçon, muet suite à une opération des cordes vocales. L'arbre reprendra vie s'il l'arroser régulièrement et avec conviction. Les informations annonçent qu'une guerre nucléaire vient d'éclater, mettant à l'épreuve les convictions existentielles du père. Ce film testament de Andreï Tarkovksi, qui a reçu le Grand Prix spécial du Jury au Festival de Cannes 1986, est une métaphore poétique dont la source essentielle est la théologique mystique orthodoxe.
Suivie de La prière est prémonition conférence donnée par Guy Magen, sémioticien, docteur en Sciences de l'éduation (Université Paris VIII)
L'Espace Saint-Gervais en collaboration avec St-Gervais propose un cycle de films/conférences pour explorer les liens entre l'image et le sacré.
du 6 au 24 mars 2012
par la Cie ad-apte
Après les délicieuses galipettes des errances célibataires, la vie de couple des trentenaires...
du 6 au 24 mars 2012
par Marie Fourquet
Calais pourrait être un condensé de l'Europe. Bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale,...

