du 12 au 13 septembre 2011
Le Chagrin des Ogres
par Fabrice Murgia
Théâtre national de la communauté française, Bruxelles, avec la Cie Artara, Le Festival de Liège et théâtre et publics
Pourquoi mes parents ne m'acceptent-ils pas comme je suis?
Erfurt. Kauhajoki. Columbine. Bethel. Rio de Janeiro. Et Winnenden, théâtre en novembre 2006 d'une tuerie lycéenne orchestrée par Bastian Bosse, 17 ans. Effroi. Cinq mois plus tôt, une Autrichienne de 18 ans faussait compagnie à son geôlier qui la maintenait en captivité depuis huit ans. Cauchemar. A travers Le Chagrin des Ogres, Fabrice Murgia croise ces deux destinées, remonte le fil de vies détruites et déroule le récit d'une journée où ils sont "deux enfants qui vont cesser d'être des enfants". Le constat est terrible, l'incompréhension et l'impuissance totale. La vie défile, les leurs nous échappent. Sans rémission possible. Ne surtout pas chercher à distinguer le vrai du faux. Tout est réel. A la recherche de la part d'enfance enfouie en nous, des fait divers en guise de testament.
Le mal-être d'ados, un conte désespérément actuel.
Texte et mise en scène Fabrice Murgia
Interprétation Emilie Hermans, David Murgia, Laura Sépul scénographie François Lefebvre - création vidéo Jean-François Ravagnan - costumes Marie-Hélène Balau - assistante à la mise en scène Catherine Hance - régie générale Michel Ransbotyn - régie lumières Jody Deneef Régie - vidéo Matthieu Bourdon
Accueil Première suisse
Durée : 60
Le texte est publié par les Editions Hayez dans la collection Hayez et Lansman
Salle Marieluise Fleisser
2ème sous-sol - grande salle
Prix Bâtie festival
Plein tarif : Fr. 33.-
Tarif réduit (AVS-AI, étudiant, chômeur) : Fr. 22.-
Tarif spécial (20ans 20frs) : Fr. 12.-
Lu 21h, ma 19h
Le Chagrin des Ogres
un spectacle de Fabrice Murgia
Le Chagrin des Ogres
par Fabrice Murgia
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Le chagrin des Ogres appartient à cette catégorie de projet coup de poing qu’on reçoit avec une certaine stupéfaction et dont on ressort en sachant qu’il va rester dans nos mémoires.... Le Chagrin de Ogres sidère le spectateur avec une approche de l’adolescence radicalement violente, désespérée où les enfants semblent avant toute possibilité de vie, emprisonnées dans le désespoir, la solitude et une rage sans limite (...). La Chronique de Joëlle Gayot France Culture – 17 juillet 2010
Dans le cadre de La Bâtie Festival de Genève

