Auteur, metteur en scène, comédien
Auteur, metteur en scène et comédien, Philippe Soltermann s’est formé à l’Ecole Internationale de Théâtre Lassaad à Bruxelles. Il y rencontre Marie Fourquet et dès 2001 ils entament leur collaboration artistique. Dès 2004, ils créent la Compagnie ad-apte à Lausanne. Philippe Soltermann enseigne le théâtre dans divers ateliers amateurs. De 2001 à 2004, il créé et dirige la Compagnie Orgânik à Lille. Il définit son travail comme un état d’alerte permanent. Il a à son actif plusieurs solos qui sont l’une de ses disciplines de prédilection.
Mise en scène, texte et jeu
– je – me – déconstruction –, texte, mise en scène et jeu, Frères Humains ou la tendresse d’un steak, texte, jeu, Otage 06, co-réalisation avec Marie Fourquet, Cabaret Sexuel, co-écriture, jeu, A la source neuronale du pêcheur, texte, mise en scène et jeu, Je m’adapte - la suite, texte, jeu, Droit de réponse, création collective, texte, jeu, L’Histoire de Witold Gombrowicz par la Compagnie Orgânik, Lille, jeu, L’Opéra Panique de A. Judorowsky, Lille, mise en scène dans le cadre d’une collaboration avec la classe professionnelle de l’Ecole du cirque à Lomme (F), L’accident, court-métrage de Marine Place, jeuThéâtre sans animaux de Jean-Michel Ribes à Denain (F), mise en scène Je m’adapte, texte, jeu
La Compagnie ad-apte
La Compagnie ad-apte est une association née en 2004 à Lausanne. Les artistes de la compagnie ont pour volonté de défendre un théâtre de création et d’écriture contemporaine. Issus de l’Ecole Internationale de Théâtre Lassaad pédagogie Jacques Lecoq à Bruxelles, ils ont créé plusieurs spectacles en Belgique et en France avant de s’installer à Lausanne.
Marie Fourquet et Philippe Soltermann sont auteurs, metteurs en scène et comédiens. Ils sont auteurs associés au théâtre Saint Gervais à Genève à partir de la saison 2010-2011. La ligne artistique de la compagnie est un théâtre engagé, un regard ironique et empreint d’humour sur notre monde contemporain.
Le réflexif
Philippe Soltermann n'aime rien tant qu’écrire de longs monologues taillés dans la chair des mots, quand il ne se met pas en scène pour mieux les jouer. C'est ainsi qu'il s'est projeté dans la peau d'un immigré suisse à Paris - je m'adapte -, a déversé un pamphlet théâtral écrit en deux jours - je-me-déconstruction - ou a récemment soliloqué sur la quantité de bonheur supportable dans une humanité à la dérive. On l'écoute, parce que lui, c'est nous.

